Derniers flash de l'agence Fides

ASIE/TURQUIE - Demande d’excuse de la Grèce à la Turquie concernant le génocide des grecs du Pont

Athènes – Le peuple grec « continuera sa bataille afin que la Turquie reconnaisse le génocide pontique et présente de sincères excuses pour les crimes commis par ses ancêtres ». C’est ce qu’a affirmé ces jours derniers le Président de la République grec, Prokopis Paulopoulos, dans des déclarations reprises également en Turquie par le journal bilingue arménien et turc, Agos. A la demande d’excuses concernant le génocide pontique, le Président grec a ajouté une protestation envers le gouvernement turc, en ce qu’Ankara n’autorise pas les chrétiens à prier au Monastère de Sumela, construit sur un escarpement surplombant la vallée d’Altindere, à 1.200 m d’altitude, dans la région de Macka, partie intégrante de la province de Trabzon, actuellement partiellement restauré par les autorités locales.L’expression « génocide pontique » indique le déracinement des grecs se trouvant dans les terres demeurées sous le contrôle turc, qui suivit le Génocide arméniens. Les grecs du Pont constituaient la population grecque originaire de la région pontique, qui s’étendait de la zone nord-est à l’Asie mineure, comprenant donc les actuelles provinces turques de Samsun, Amasya, Tokat, Ordu, Giresum, Gumushane, Trabzon, Rize er Artvin, sur les rives de la Mer Noire.

AFRIQUE/GUINEE - Augmentation du nombre des guinéens cherchant à entrer aux Etats-Unis en passant par le Mexique

Conakry – Les autorités de frontière des Etats-Unis ont enregistré ces derniers mois une augmentation du nombre des migrants provenant de la République de Guinée qui cherchent à entre par la frontière terrestre avec le Mexique. Le phénomène en question est lié à la présence de communautés guinéennes désormais enracinées depuis longtemps aux Etats-Unis et c’est en s’informant auprès d’elles que l’Ambassadeur de Guinée à Washington, S.E. Mamady Condé, est parvenu à obtenir des informations sur la manière dont arrivent ces guinéens à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis.Les africains, en majorité guinéens, mais provenant également d’autres pays d’Afrique occidentale, voyagent en avion jusqu’au Brésil. De là, ils entreprennent leur voyage en direction du Mexique, qui peut traverser jusqu’à 11 pays latino-américains, pour ensuite chercher à entrer aux Etats-Unis.« Au Mexique, certains guinéens demandeurs d’asile sont détenus – a déclaré S.E. Mamady Condé. Cela arrive aussi dans les prisons américaines, où plusieurs de nos compatriotes sont détenus pour trafic de drogue, fraudes à la carte de crédit, rixe et même détention illégale d’armes ». Selon l’Ambassadeur, 2.141 guinéens ont eu affaire à la justice américaine, 400 ayant été expulsés dont 60 multirécidivistes considérés dangereux car ayant fait usage d’armes à feu.L’Ambassadeur de Guinée a suggéré aux autorités américaines la concession de permis de séjour de longue durée pour faire face à l’immigration clandestine. « Avec un visa de 10 ans, il est très probable qu’une personne fera l’aller et retour entre les Etats-Unis et la Guinée et qu’il ne s’établira pas de manière stable sur le territoire américain » a-t-il conclu.

AMERIQUE/VENEZUELA - Déclaration de la Conférence épiscopale en faveur de la manifestation du 1er septembre, un « droit à respecter »

Caracas – Pour le 1er septembre, a été organisée à Caracas une manifestation comprenant une marche et différentes activités à caractère politique, visant à promouvoir une pétition nécessaire à obtenir l’organisation du référendum contre le Président, Nicolas Maduro. Le gouvernement accuse l’opposition de disposer d’un plan pour créer des violences à cette occasion et affirme qu’il existe une conspiration internationale visant à destituer le Président Maduro.La Conférence épiscopale vénézuélienne , dans un communiqué parvenu à Fides, déclare qu’il s’agit en revanche de l’exercice « d’un droit légitime, reconnu par la Constitution et par l’ordonnancement juridique du Venezuela ». « De telles manifestations, rassemblements et activités politiques doivent être respectés et protégés par les organes de l’Etat et se développer dans un climat de paix, d’harmonie sociale, de tolérance et de respect ».Les Evêques rappellent que « l’Etat, au travers de ses différentes institutions, et en particulier des organismes de sécurité, a l’obligation, conformément aux dispositions de la loi, de garantir à tous les citoyens le droit à la libre expression de leurs idées, la liberté de mouvement à l’intérieur du pays, l’intégrité personnelle et le respect du bien commun ».Après avoir rappelé ce qui a déjà été indiqué dans le Message de juillet dernier, intitulé « Le Seigneur aime ceux qui recherchent la justice » , la Conférence épiscopale renouvelle son appel à apporter des réponses satisfaisantes aux besoins et aux aspirations du peuple vénézuélien, réaffirme sa proximité vis-à-vis de tous, en particulier de ceux qui souffrent, et rappelle l’engagement des laïcs chrétiens en faveur de la construction de la paix et de la culture de la rencontre et du dialogue constructif.Les prêtres doivent avoir au centre de leur action pastorale la « promotion de la prière pour la paix et pour le bien de tous les vénézuéliens, l’action en faveur de la rencontre, de la compréhension et du dialogue et la promotion de l’intégration de tous les citoyens, en particulier les plus faibles et les plus nécessiteux ». En tant qu’expression de miséricorde en cette Année jubilaire, les Evêques sollicitent enfin la constitution de « Caritas paroissiales ».

AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Mobilisation d’une centaine de jeunes contre le tribalisme après les violences à Yei

Juba – Une mobilisation contre le tribalisme et la violence parvient de Yei, la ville de l’Etat d’Equatoria, au Soudan du Sud, frappée par une vague d’homicides et de massacres attribués à des groupes armés mixtes de militaires et de civils qui s’en prennent à de prétendus partisans de l’ancien Vice-président, Riek Machar . Une centaine de jeunes appartenant aux 64 tribus sud-soudanaises ont participé à Yei à un séminaire sur le tribalisme, selon des nouvelles parvenues à Fides.« Nos tribus au Soudan du Sud sont habituées à la violence, à la vengeance, au vol à main armée et à la haine. Ce vieux phénomène doit être oublié » a exhorté l’évêque épiscopalien de Yei, Hillary Luate Adeba, qui, s’adressant aux jeunes, a affirmé : « Certaines personnes vous utilisent comme des instruments à leur profit et vous continuez à rester pauvres et affamés alors même que vous agissez en faveur de personnes dont l’estomac est grand et le compte en banque bien fourni. Dites non à ces personnes ».Les jeunes participants ont dénoncé le fait que les réseaux sociaux sont utilisés pour diffuser la haine tribale et que les anciens les incitent souvent à la violence et à la vengeance au nom du tribalisme.Le conflit politique entre le Président Salva Kiir et Riek Machar a pris une dimension tribale attendu que les deux personnages politiques appartiennent à des groupes ethniques différents.

ASIE/PHILIPPINES - Appel des religieux contre le trafic de drogue et les exécutions sommaires

Manille – « Au cours de ces derniers mois, nous avons assisté à une augmentation constante du nombre d’exécutions sommaires, parvenu désormais à près d’un millier et la décompte se poursuit. La majeure partie de ces morts sont liées au problème de la drogue. Nous exprimons notre soutien plein et entier à la lutte contre le phénomène de la drogue dans notre pays et nous admirons l’initiative que le Président a pris dans le cadre de cette campagne. Toutefois, nous sommes alarmés par les continuelles exécutions sommaires, qui semblent se poursuivre de manière incontrôlées, en l’absence de procès ou d’enquête ». C’est ce qu’affirme un appel de l’Association des Supérieurs majeurs des Philippines qui rassemble les responsables des Congrégations religieuses catholiques masculines et féminines.« Nous sommes alarmés par le silence du gouvernement face à ces tueries. Le manque d’indignation publique représente-t-elle une approbation tacite de ce qui se passe ? Ou est-ce la peur qui empêche aux personnes de parler ouvertement ? » se demandent les religieux, désireux de ne pas s’abandonner à la « culture de l’impunité ».« En tant que personne religieuses et consacrées, nous considérons que la justice doit suivre son cours au travers de procédures correctes et dans les limites prévues par la loi et qu’il ne doit pas exister de justice sommaire ». C’est pourquoi le gouvernement est invité à « arrêter les gardes de sécurité qui perpètrent des actions illégales ». Les religieux s’engagent toujours, en conformité à l’Evangile, en faveur de « l’inviolabilité et de la sacralité de la vie humaine ». « En cette Année de la Miséricorde, laissons que notre humanité et que notre compassion atteignent ceux qui sont marginalisés, souffrants ou déshérités », sans nous laisser « déshumaniser par la culture de mort ». Les religieux souhaitent enfin une réforme du système de justice pénale et réaffirment la nécessité de l’existence de mécanismes et de parcours de réhabilitation pour les toxicomanes.

ASIE/CHINE - Rencontrer le Seigneur dans la miséricorde et dans la solidarité aux victimes du séisme italien

Shi Jia Zhuang – La rencontre avec le Seigneur dans la miséricorde et la charité ainsi que dans la prière en faveur des victimes du séisme en Italie, des enfants et des jeunes qui retournent à l’école, de l’évangélisation et de ceux qui ont des nécessités matérielles et spirituelles constituent les thèmes qui ont caractérisé ces jours-ci la vie de la communauté catholique de Su Zhou, en province de Jiang Su, et du Diocèse de San Yuan, en province du Shaan Xi, à l’occasion de l’Année de la Miséricorde.Selon les informations recueillies par l’Agence Fides, de nombreux fidèles de la communauté de Su Zhou ont participé à la Messe solennelle qui a été dédiée en particulier, le Dimanche 28 août, dans toutes les Paroisses et communautés, au thème de la miséricorde et de la charité. Les fidèles ont invoqué la grâce du Seigneur afin que les victimes du séisme italien puissent avoir la force et le soutien nécessaires pour affronter l’avenir et afin que les enfant et les jeunes puissent grandir sereinement dans leur formation intellectuelle et spirituelle au cours de la nouvelle année scolaire.Du 23 au 28 août, environ 80 fidèles ont participé au Cours spirituel et liturgique dénommé « Rencontre avec le Seigneur dans la miséricorde » en vue d’une « recharge intérieure » comme l’a défini le Groupe des Disciples du Diocèse, qui l’a organisé. L’Evêque ordinaire, S.Exc. Mgr Joseph Han Ying Jin, a voulu être présent, offrant à tous un chapelet afin qu’ils puissent avoir toujours « le Je vous salue Marie sur les lèvres et un chapelet à la main » dans leur vie quotidienne. L’un des participants, âgé de 70 ans environ, a confié à tous que, « après 38 ans d’absence, grâce à cette rencontre, je suis rentré dans un confessionnal et je me sens rené après avoir rencontré le Seigneur ». Au cours de l’Adoration eucharistique, tous ont prié pour les victimes du séisme en Italie, faisant également des offrandes, comme l’ont fait de nombreuses communautés catholiques continentales au cours de ces derniers jours.

AFRIQUE/EGYPTE - Approbation par le Parlement de la nouvelle norme en matière de construction d’églises

AFRIQUE/EGYPTE – Approbation par le Parlement de la nouvelle norme en matière de construction d’églisesLe Caire – Le Parlement égyptien a approuvé au cours de sa séance d’hier, 30 août, la nouvelle loi relative à la construction des églises, encore au centre d’âpres critiques de la part d’observateurs et de groupes appartenant aux communautés chrétiennes égyptiennes. Le Président de l’Assemblée parlementaire, Ali Abdel Aal – indiquent les sources officielles nationales – a confirmé qu’à la fin de la session parlementaire de mardi, la loi a été votée par plus de deux tiers de 596 membres du parlement, appartenant pour la plupart à la majorité soutenant le Président, Abdel Fattah al Sisi.Selon le dispositif de la nouvelle norme, les gouverneurs des provinces devront répondre dans les quatre mois aux demandes de construction de nouvelles églises présentées par les communautés chrétiennes. En cas de rejet, le gouverneur devra motiver sa décision et la communauté aura droit de faire appel devant les tribunaux administratifs. La loi établit par ailleurs que « la superficie de l’église doit être adaptée au nombre des citoyens appartenant à la communauté chrétienne et prendre en considération la croissance de la population », indication critiquée par beaucoup à cause de son caractère vague. La presse égyptienne indique que l’approbation de la loi a eu lieu dans un climat détendu, certains parlementaires scandant des slogans tels que « vive la croix et le croissant ». Le Président du Parlement, Ali Abdel Aal, a immédiatement téléphoné au Patriarche copte orthodoxe, Tawadros II, pour lui présenter ses félicitations.Au cours de ces dernières semaines, les critiques s’étaient multipliées au sein des communautés chrétiennes égyptiennes à propos du projet de loi et des groupes de jeunes chrétiens avaient même lancé une pétition qui en demandait le retrait. Ce qui posait problème, selon beaucoup, étaient les amendements ajoutés au texte au cours de la longue phase d’étude, qui laissent la porte ouverte aux manœuvres de ceux qui, localement, voudraient éventuellement boycotter la construction de nouvelles églises. De nombreuses critiques ont également visé un article de la loi qui affirme que la construction des nouvelles églises est autorisée par les gouverneurs « avec la coordination des autorités intéressées ». Nombreux sont ceux qui craignent que cette expression indéfinie puisse permettre aux forces de sécurité locales de bloquer la construction de nouveaux édifices de culte chrétiens en invoquant des raisons de sécurité locales, surtout dans les zones les plus marquées par des conflits sectaires.Le Synode de l’Eglise copte orthodoxe avait donné son avis favorable au projet de loi le 24 août seulement. « En ce qui concerne les accords demandés de la part des forces de sécurité – a indiqué ces jours derniers à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Antonios Aziz Mina, Evêque copte catholique de Guizèh – il est affirmé que le Patriarcat copte orthodoxe a reçu des assurances verbales qu’une telle disposition ne sera pas appliquée de manière rigide ». Aux yeux de nombreux chrétiens égyptiens, la nouvelle législation représente dans tous les cas un progrès par rapport aux 10 règles introduites en 1934 dans la législation ottomane par le Ministère de l’intérieur, règles qui interdisaient entre autre de construire de nouvelles églises près des écoles, des canaux, des édifices gouvernementaux, des voies ferrées et des zones résidentielles. Dans de nombreux cas, l’application rigide de ces règles a empêché la construction d’églises dans des villes et des villages habités par des chrétiens, surtout dans les zones rurales de Haute Egypte.

ASIE/INDE - La Bienheureuse Mère Teresa, une personne centrée sur l'autre

Mumbai – « Mère Teresa était une personne totalement décentrée, c’est-à-dire centrée sur l’autre et non sur elle-même » et cela représentait l’un des secrets de sa personne et de sa sainteté : avoir le regard, l’attention sur le prochain, en étant consciente du caractère précieux de la relation humaine, dans laquelle se manifeste le Saint-Esprit et l’œuvre de Dieu. C’est ce que déclare à l’Agence Fides le Père Caesar D'Mello, théologien et Curé de la Paroisse Saint André de Mumbai, en vue de la canonisation de la Bienheureuse qui se tiendra le 4 septembre au Vatican.Le prêtre se souvient de ses rencontres personnelles avec la Bienheureuse. En tant que jeune prêtre, il l’avait déjà rencontré dans les années 1970 grâce à S.Exc. Mgr Alan de Lastic, « et déjà alors, on parlait de Mère Teresa avec respect et révérence dans l’Eglise et dans la société indienne » observe-t-il. « Son bonheur le plus grand était de participer à l’Eucharistie » qu’elle considérait comme « la source de toute activité quotidienne », ajoute-t-il.« La fois suivante – poursuit le Père D’Mello – je l’ai rencontrée en 1980 alors que j’étudiais la théologie à Rome. Mère Teresa avait été invitée à parler à un rassemblement de théologiens et de professeurs de différents collèges. Nous étions tous là, écoutant une religieuse simple et fragile qui travaillait avec les moribonds et les indigents à Calcutta. Elle dit que nous devions être reconnaissants aux pauvres qui nous permettent de les servir et que nous devons apprendre d’eux parce qu’ils ont beaucoup à nous apprendre ». « Ses paroles simples ont touché tous les cœurs. Son bref discours était puissant et efficace, simplement parce qu’il provenait d’une personne totalement engagée dans le soin des indigents et des rejetés qui mouraient dans les rues de Calcutta. Les paroles efficaces sont celles qui jaillissent d’une vie totalement dédiée au Christ et aux pauvres » conclut-il.

AMERIQUE/EQUATEUR - Salles de classes en bambous après le séisme

Playa Prieta – « Nous voulons notre école, nous ne désirons pas aller étudier dans une autre école, autrement nous nous arrêtons d’étudier ou nous sautons l’année » : ces requêtes des élèves de l’écoles gérée par les Siervas del Hogar de la Madre, sise à Playa Prieta, détruite par le séisme qui a touché la côte de l’Equateur dans la nuit du 16 avril dernier, ont été présentées au moment où il était venu le temps de penser à la nouvelle année scolaire qui aurait débuté en juillet. Le séisme a causé des centaines de morts, dont une religieuse et cinq postulantes de la communauté ainsi que des milliers de blessés et de sans abri.Les mères des élèves encourageaient les religieuses : « Comptez sur nous pour tout, pour faire à manger, préparer le mortier, pour passer les briques…. L’école, nous la construirons. Tous ensemble nous pouvons y arriver, vous verrez… ». Du complexe scolaire qui accueillait les élèves de la maternelle aux cours supérieurs, il n’était possible d’utiliser que l’école maternelle et la grande salle polyvalente, tout le reste devant être démoli et reconstruit, le terrain devant même être renforcé en ce que présentant des défoncements et des crevasses.« Il a été impressionnant de voir le nombre de personnes qui se sont mises à prier, qui ont donné tout ce qu’elles avaient, même leurs économies, et ont oublié leurs problèmes ou leur douleur pour s’unir au nôtre » raconte une religieuse. Nombreux sont ceux qui ont soutenu les efforts sans pour autant disposer de gros moyens financiers. Des professionnels ont mis à disposition leur travail ou leurs appareillages, des bénévoles ont sacrifié leurs fins de semaines pour aider, des mères de famille ont quitté leurs occupations quotidiennes pour aider et faire ce qui leur était demandé…Le 27 juin, a constitué la rentrée pour les cours supérieurs alors que le lendemain est arrivée une équipe de l’entreprise Telefonica de Quito avec un camion rempli de cannes de bambous en vue de la construction de quinze salles de classe destinées à accueillir provisoirement les 360 inscrits. Le 15 juillet a eu lieu une petite cérémonie de remise des salles aux élèves, contents d’être « retournés à la maison », « à leur école » alors qu’autour d’eux les travaux se poursuivent en vue de la construction définitive de l’Unité éducative de la Sainte Famille, qui comprendra des salles de classe, une chapelle, une salle informatique, une salle polyvalente, une maison pour les bénévoles et une autre pour les religieuses. Link correlati :Pour de plus amples informations

AFRIQUE/EGYPTE - Vers la réalisation d’un film sur le Patriarche copte orthodoxe Shénouda III de la part d’un monastère de cette Eglise

Le Caire – Le Monastère copte orthodoxe égyptien d’Anba Bichoy, fondé par Saint Bichoy au IV° siècle à Wadi al-Natrun, à une centaine de kilomètres au nord du Caire, réalisera un film sur la figure du Patriarche Shénouda III, qui a marqué par son œuvre les dernières décennies de l’histoire de l’Eglise copte orthodoxe. L’œuvre cinématographique – indiquent des sources coptes – se servira pour le scénario de la contribution d’Evêques et de moines qui connurent le Patriarche et collaborèrent longtemps avec lui au cours des décennies de son ministère patriarcale. Le nouveau film sera réalisé avec l’autorisation des autorités ecclésiastiques compétentes. L’annonce de la prochaine production cinématographique fait suite à l’intervention par lequel le Conseil des congrégations laïques coptes orthodoxes – organisme influent au sein de l’Eglise copte orthodoxe présidé par le Patriarche en personne – avait défié les entreprises de production cinématographique d’entreprendre toute initiative visant à la réalisation d’un film sur la vie du Patriarche Shénouda III sans l’accord de l’Eglise copte orthodoxe. L’histoire de Shénouda III – avaient écrit à cette occasion les responsables de l’organisme copte orthodoxe dans un communiqué parvenu à l’Agence Fides – « appartient à l’Eglise » et aucune production cinématographique concernant la vie du Patriarche peut être réalisée sans avoir obtenu l’autorisation préalable des autorités ecclésiastiques compétentes, disposées à recourir à des initiatives légales pour protéger leurs prérogatives.Le Patriarche Shénouda III, élu Patriarche en 1971 et disparu en mars 2012, au cours de ses 41 ans de ministère patriarcal a profondément influencé sur le profil actuel de l’Eglise copte orthodoxe, désormais sous la conduite de Tawadros II.

AFRIQUE/ZIMBABWE - Marche de protestation autorisée par la Cour Suprême et réprimée dans le sang par la police, maintenant objet d’accusations

Harare – La violente répression des manifestations de l’opposition de la part de la police du Zimbabwe fait l’objet de critiques de la part de différents organismes humanitaires. Le 26 août, a eu lieu une manifestation promue par 18 partis d’opposition qui avait été autorisée au dernier moment par la Cour Suprême. La police avait commencé par attaquer les manifestants qui se rassemblaient pacifiquement dans l’attente de l’autorisation de la Cour .Selon l’association Zimbabwe Lawyers for Human Rights , malgré l’autorisation de la Cour, la police et par la suite l’armée, ont attaqué les manifestants à l’aide de gaz lacrymogènes et de matraques. Parmi les personnes touchées se trouvent également des femmes, dont l’une est enceinte, qui, selon ZLHR, a été arrêtée et de laquelle le lieu de détention est inconnu. Se trouve également au nombre de celles-ci une personne âgée, entourée et brutalement menacée par huit agents de police en tenue anti-émeute.La police a arrêté environ 70 personnes, accusées d’avoir provoqué les incidents. Parmi eux se trouvent Promise Mkwananzi, responsable du mouvement #Tajamuka , l’un des mouvements de protestations qui utilisent les réseaux sociaux pour diffuser leurs idées et pour lancer des initiatives de protestation à l’encontre du Président Robert Mugabe, 92 ans, qui, malgré son âge, entend se représenter aux élections de 2018.

AMERIQUE/MEXIQUE - Peuples indigènes, sujets de la Nouvelle Evangélisation

Mexico – Ouvrir un espace de réflexion et de dialogue permettant d’unir les efforts qui se font actuellement au service des peuples indigènes afin qu’ils deviennent « des sujets de la Nouvelle Evangélisation ». Tel est le motif de la II Rencontre des Responsables diocésains de la Pastorale indigène qui se déroulera du 19 au 22 septembre au Centre national pour les Missions indigènes .« Les défis et les engagements qui se présentent à la pastorale indigène aujourd’hui sont nombreux et de différente nature. C’est pourquoi il est important de construire un réseau de travail avec tous ceux auxquels a été confié par les Diocèse le service d’accompagner les processus de pastorale indigène en cours et qui vivent avec ces peuples la réalité qui les touche de près jour après jour » écrit dans la convocation de la rencontre, parvenue à Fides, S.Exc. Mgr José de Jesus Gonzalez Hernandez, Evêque Prélat de Jesus Maria d’El Nayar, Responsable de la Pastorale indigène au sein de la Commission épiscopale de la Pastorale sociale.

ASIE/INDE - Demande de justice de la part de l’Eglise et de la société civile à l’occasion de la Journée des Martyrs de l’Orissa

Bhubaneswar – Une enquête approfondie et indépendante de la police et de la magistrature, des dédommagements adéquats qui comprennent les Eglises et les organisations humanitaires ; poursuivre les fonctionnaires gouvernementaux et de police complices des violences ; la remise en liberté de sept chrétiens innocents encore actuellement en détention ; des actions adéquates à l’encontre des forces du fanatisme religieux qui oeuvrent dans le district de Kandhamal ; la mise en place d’un programme significatif de protection des minorités ; une importance accrue de l’attention accordée à la santé, à l’instruction, à la communication ainsi que la prise en considération des questions liées au chômage : ainsi que l’a appris Fides, telles sont les demandes principales du forum d’églises et d’organisations de la société civile de l’Etat de l’Orissa diffusées au cours de la Journée des Martyrs, célébrée par la communauté catholique en Orissa, dans le centre est de l’Inde, en souvenir des massacres antichrétiens de 2008.L’Eglise célèbre la Journée des Martyrs le 30 août de chaque année afin de faire mémoire du sacrifice de plus de 101 personnes qui ont perdu la vie au cours des massacres perpétrés, en particulier dans le district de Kandhamal. Les violences de 2008 causa également la destruction de 8.500 maisons et de 395 églises alors que les évacués chrétiens, chassés à jamais de leurs villages, furent plus de 56.000.La question de la justice en faveur des victimes est encore ouverte huit années après. Dans le cadre d’une manifestation imposante tenue à Balliguda, dans le district de Khandamal, à laquelle ont participé 15.000 personnes, les participants ont également demandé l’institution d’une Commission pour les minorités au niveau étatique. Parmi les participants, se trouvait Jugal Kishore Ranjit, activiste pour les droits des minorités, lequel a déclaré que « le système constitutionnel a complètement échoué dans le district de Kandhamal. Pour sa part, le parlementaire Sri Jacob Pradhan, a déclaré que « la célébration du jour de l’indépendance devient une farce si existent des citoyens qui ne jouissent pas des droits et de la liberté », apostrophant comme « honteux que le gouvernement ne publie pas les résultats d’une Commission d’enquête sur les massacres de Kandhamal ».Les manifestants ont été unis pour demander de « vaincre les forces qui divisent les communautés suivant une ligne de caste et de religion » alors qu’il a été rappelé que le gouvernement de l’Orissa n’a pas respecté la disposition visant à concéder des terrains forestiers aux familles tribales chrétiennes évacuées. En voyant Kandhamal huit ans après les violences, les changements sont bien peu nombreux et la justice est encore attendue pour les survivants. Les responsables civils et religieux ont signé, à Balliguda, une déclaration et un appel au gouvernement afin qu’il promeuve la justice, la paix et l’harmonie.

AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Commentaires de l’Evêque de Yei après une vague d’homicides de civils dans la ville

Juba – « Il s’agit d’actions odieuses et de crimes indescriptibles ». C’est en ces termes que S.Exc. Mgr Erkolano Lodu Tombe, Evêque de Yei, au Soudan du Sud, a condamné la vague d’homicides à l’encontre des habitants de la ville et des zones limitrophes, commis par des groupes mixtes de civils et de militaires, selon les témoignages des survivants aux assauts. La déclaration de Mgr Ludu fait suite au massacre de trois personnes appartenant à la même famille dont les corps ont été jetés dans le fleuve Yei. Selon les autorités, un autre composant de la famille est encore porté disparu. L’Evêque a souligné que les massacres poussent actuellement la population à chercher refuge dans les pays voisins, en Ouganda en particulier.Yei était restée relativement pacifique au cours des deux années – 2013-2015 – de la guerre civile entre la faction du Président Salva Kiir et celle de l’ancien Vice-président Riek Machar. Après les récents affrontements dans la capitale, Juba, qui compromettent actuellement sérieusement le processus de paix , Yei, qui a toujours été sous le contrôle des forces gouvernementales, a connu une vague d’assauts commis par des « escadrons de la mort » qui frappent à l’aide de machettes et par le feu.Selon les témoignages des habitants, chaque nuit ont lieu des assauts mortels contre les habitations.Les zones rurales autour de Yei et d’autres localités proches sont devenues des bases pour les rebelles, fidèles à R. Machar, et selon certains habitants, la vague de meurtres à l’encontre de la population civile constitue une représailles pour les attaques perpétrées par les rebelles à l’encontre de militaires.

ASIE/TURQUIE - Remise en liberté anticipée du jeune coupable du meurtre du Père Santoro

Trabzon – Oguzhan Ayudin, le citoyen turc de 26 ans, condamné en 2016 à 18 ans et 10 mois de réclusion pour l’assassinat confessé du Père Andrea Santoro a été libéré a été remis en liberté ces derniers jours avec plus de 10 ans d’avance par rapport à la fin de la peine de réclusion qui lui avait été infligée. Selon les informations rapportées par la presse turque, le meurtrier est l’un des quelques dizaines de milliers de détenus libérés par avance afin de libérer les cellules nécessaires à la détention des milliers de personnes arrêtées après le coup d’Etat manqué du 15 juillet dernier.Le meurtre du Père Andrea Santoro eut lieu le 5 février 2006 alors que le prêtre italien se trouvait en prière dans l’église de Trabzon où il exerçait son ministère. L’assassin, afin de lui infliger deux coups de feu, avait hurlé « Allah o’akbar » . Quatre jours après, Oguzhan Ayudin, à cette époque encore mineur, avait été arrêté et avait confessé le crime, le justifiant par un « trouble » causé par l’affaire des caricatures satyriques sur Mahomet, publiées quelques mois auparavant par un quotidien danois. Depuis le départ, de nombreux observateurs exprimèrent des doutes et des perplexités sur l’enquête hâtive qui avait résolu le cas au travers de l’arrestation d’un jeune de 15 ans qui, en cas de condamnation, du fait de son jeune âge, risquait une peine plus légère que celles prévues dans des cas analogues pour les adultes.

ASIE/PAKISTAN - Demande d’abrogation de la loi sur le blasphème de la part de la Commission de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale

Genève - La Commission de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale a demandé au Pakistan d’abroger la loi sur le blasphème. Dans le rapport périodique dédié au pays, publié le 26 août et parvenu à Fides, la Commission ayant son siège à Genève, « prend acte des efforts de l’Etat visant à prévenir l’abus de l’usage des lois sur le blasphème » mais exprime également sa préoccupation « pour la définition vaste et vague de délits contre la religion prévus par les articles de cette loi » qui consiste en certains articles du Code pénal du Pakistan et fait mention de « l’usage disproportionné de ces lois à l’encontre d’individus appartenant à des minorités ethniques et religieuses ».La Commission déplore « le nombre élevé de cas de blasphème basés sur de fausses accusations et en l’absence d’enquêtes et d’actions pénales » les concernant alors que « les magistrats qui jugent des cas de blasphème subissent des intimidations, des menaces de mort et sont victimes d’homicides ».La Commission recommande au Pakistan « de prendre en considération l’abrogation de la loi sur le blasphème, qui va à l’encontre de la liberté d’expression et de religion établie par la Constitution » et demande « de prendre toutes les mesures nécessaires afin de poursuivre et de punir ceux qui présentent de fausses accusations » et « de protéger les juges ».Parmi les autres recommandations visant à bloquer la discrimination et à protéger les minorités ethniques et religieuses, il est demandé de renforcer l’indépendance et l’efficacité de la Commission des droits fondamentaux du Pakistan, instituée par l’Etat en 2015, y compris en lui attribuant des ressources suffisantes et en élargissant ses compétences et pouvoirs, lui permettant d’enquêter sur l’ensemble des cas de violation des droits fondamentaux.

AMERIQUE/BRESIL - Réflexion sur des réponses plus efficaces aux migrations mondiales de masse de la part des religieuses scalabriniennes

Jundial – Depuis hier jusqu’au samedi 3 septembre, une quarantaine de Missionnaires scalabriniennes de la Congrégation des Sœurs missionnaires de Saint Charles Borromée, engagées dans l’accueil des migrants et des réfugiés au Brésil, se trouvent réunies à Jundial afin d’analyser leurs activités missionnaires afin d’apporter des réponses plus efficaces en ces temps de migrations mondiales de masse. Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, au cours de la rencontre seront traités différents arguments, à savoir « Migrations internationales et réfugiés : défis récents », « Intégration des migrants au sein des communautés d’accueil », « Incidence et travail en réseau en vue de la défense des droits fondamentaux » et « le migrant, lieu théologique de la mission scalabrinienne ».Sœur Janete Ferreira, l’une des coordinatrices de la rencontre, responsable de l’animation missionnaire au sein de la Province de Sao Paulo, souligne que « la Congrégation des Missionnaires scalabriniennes a comme mission principale celle de défendre la cause des migrants et des réfugiés, en particulier des plus pauvres et de ceux qui se trouvent en situations de vulnérabilité ». L’évolution du phénomène migratoire a porté les scalabriniennes à analyser et à repenser, depuis environ 3 ans, leur action au niveau mondial en vue d’une réorganisation générale qui réponde mieux aux questions d’aujourd’hui.Le Brésil, selon les informations des missionnaires, a été le point d’arrivée de milliers d’haïtiens qui ont quitté leur pays, en particulier après le séisme de 2010, ainsi que des syriens ayant fui la guerre, des africains et des asiatiques en fuite à cause de conflits politiques et civils. Le Comité national pour les réfugiés estime qu’au Brésil en avril 2016, étaient présents 8.863 réfugiés reconnus provenant de 79 nations, aux premiers rangs desquels la Syrie , l’Angola , la Colombie , la République démocratique du Congo et la Palestine .Parmi les autres milieux liés au phénomène migratoire dans lesquels oeuvrent les religieuses scalabriniennes, se trouvent les conflits créés par la xénophobie, les conditions de vie précaires, le chômage et le trafic d’êtres humains.

ASIE/INDE- Pratique la miséricorde dans les moyens de communication de masse

Mumbai – Pratiquer la miséricorde y compris dans le travail des moyens de communication de masse : tel est l’esprit dans lequel les Filles de Marie Auxiliatrice ont vécu à Mumbai un séminaire au cours duquel elles ont approfondi quelques techniques ainsi que l’usage de certains logiciels informatiques et partagé des compétences dans le domaine de la communication – gestion du temps, définition des objectifs, modulation de la voix et autres techniques. Celles-ci ne sont pas disjointes de l’approche fondamentale de la miséricorde émergeant de l’Evangile et qui représente le chemin de tout chrétien, selon ce qu’ont souligné les participants. Les intervenants ont rappelé, en citant le Pape François, que « la miséricorde est la seule route en vue d’une communication correcte ». Dans son Message pour la Cinquantième Journée mondiale des Communications sociales, de mai dernier, le Pape François a évoqué une « rencontre féconde » entre communication et miséricorde, remarquant que « le pouvoir de la miséricorde d’assainir les rapports lacérés et de reporter la paix et l’harmonie entre les familles et au sein des communautés ».Le séminaire de trois jours s’est achevé par un Festival des moyens de communication centré sur le thème « Célébrer la miséricorde de Dieu », auquel ont participé de nombreux jeunes, festival qui était à l’enseigne de chants, de prières et de témoignages. Sœur Teresa Joseph, des Filles de Marie Auxiliatrice, membre du Bureau pour l’œcuménisme de la Fédération des Conférences épiscopales d’Asie, a présenté la figure de la Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta, qui sera canonisée le 4 septembre prochain en cette Année jubilaire, en tant qu’exemple de personne ayant puisé aux sources de la miséricorde et ayant vécu pleinement la miséricorde dans chacun de ses gestes et de ses paroles.

AFRIQUE/EGYPTE - Projet de loi relative à la construction d’églises à l’examen du Conseil d’Etat

Le Caire – Le Département du Conseil d’Etat égyptien chargé d’évaluer l’activité législative a débuté sa révision du nouveau projet de loi relative à la construction d’églises, dont la dernière version a été prédisposée par le gouvernement le 25 août. Le travail de révision du Conseil d’Etat – indiquent les moyens de communication égyptiens – a commencé le 27 août. Après l’avis du Conseil d’Etat, le texte sera soumis à l’approbation finale du Parlement égyptien.Le Synode de l’Eglise copte orthodoxe avait exprimé son avis favorable au texte le 24 août, un avis caractérisé par de nombreuses perplexités . A l’intérieur des communautés chrétiennes égyptiennes, de nombreuses notations critiques ont été adressées surtout à propos de l’article 5 du projet de loi, qui affirme que la construction des nouvelles églises sera autorisée par les gouverneurs « sous la coordination des autorités intéressées ». Nombre sont ceux qui craignent que cette expression indéfinie pourrait permettre aux autorités locales et surtout aux forces de sécurité d’exercer de nouveaux veto concernant la construction de nouveaux édifices de culte chrétiens, en particulier dans les zones les plus marquées par les conflits sectaires.

AMERIQUE/ARGENTINE - Profanation du Saint Sacrement et agression contre la maison des Missionnaires de la Charité

Mar del Plata – Les Missionnaires de la Charité résidant à Mar del Plata ont fait l’objet d’une agression et ont été rouées de coups dans leur couvent. Les criminels ont également profané le tabernacle de la chapelle et sont parvenus à voler 50 pesos, à savoir tout le liquide en possession des religieuses au moment des faits. Selon la nouvelle, diffusée par le Diocèse, le crime a été commis dans la soirée du 25 août et les religieuses ont été intimidées et maltraitées. En outre, les malfaiteurs ont saccagé les quelques biens de la maison. Les religieuses, fondées par la Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta, se trouvent à Mar del Plata depuis environ 20 ans et exercent leur activité en assistant les malades du SIDA en phase terminale et en effectuant un intense travail de promotion humaine et d’assistance dans l’ensemble du vaste quartier où se trouve leur couvent.

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