Derniers flash de l'agence Fides

ASIE/PAKISTAN - Boum des vocations sacerdotales

Lahore – L’Eglise au Pakistan vit la foi dans les difficultés de chaque jour, dans un pays où 95% de la population est musulmane. Elle est « fervente dans les vocations sacerdotales et à la vie consacrée, marquée de la bénédiction de Dieu, qui est toujours proche de Son peuple » comme l’indique le Père Inayat Bernard, Recteur du Petit Séminaire Sainte Marie de Lahore à l’Agence Fides.Le Père Bernard, qui régit une structure comptant 26 jeunes séminaristes, rappelle les chiffres qui caractérisent l’Eglise au Pakistan, florissante en matière de vocations : 23 ordinations sacerdotales de prêtres diocésains ou religieux du début de 2015 à ce jour et 15 nouveaux diacres qui se préparent à être ordonnés au cours de cette année. Entre temps, à l’Institut national de Théologie de Karachi, 79 séminaristes font leurs études alors que le Grand Séminaire Saint François Xavier de Lahore en compte 96. « Ce sont des chiffres qui annoncent un avenir florissant pour l’Eglise catholique au Pakistan – commente le Père Bernard – sans oublier les nombreuses vocations au sein des ordres religieux féminins, un signe d’espérance qui insuffle confiance et courage, même dans les difficultés ». Il est vrai que la communauté chrétienne, dans la situation sociopolitique complexe qui caractérise le Pakistan, souffre parfois de flagrantes discriminations ou encore qu’existent des épisodes de violence comme celui de l’attentat de Pâques à Lahore, « alors que le terrorisme frappe de manière aveugle des objectifs religieux, civils et militaires » observe le prêtre. Cependant, ces difficultés « n’attaquent pas notre liberté et la foi de la population mais la renforcent et aujourd’hui nous en apprécions les fruits » conclut-il. « Il est bien vrai que le martyre, dont nous faisons parfois l’expérience, est en soi semence de nouveaux chrétiens et demeure un don de Dieu que seule la foi permet de comprendre et de vivre ».

AFRIQUE/EGYPTE - Vers la discussion parlementaire d’une nouvelle norme en matière de construction de lieux de culte

Le Caire – Le nouveau projet de loi relatif à la construction des lieux de culte, à l’étude depuis des années, vient de trouver sa version définitive et sera discuté par le Parlement égyptien au cours des prochaines semaines et probablement avant la fin de ce mois. Selon des sources citées par la presse égyptienne, le projet a été remis aux autorités de l’Eglise copte orthodoxe au cours de ces derniers jours, de manière à pouvoir écouter les évaluations et éventuelles objections sur le texte provenant des responsables du Patriarcat copte orthodoxe.A l’automne 2014, les représentants des principales Eglises et communautés chrétiennes présentes en Egypte avaient envoyé au gouvernement égyptien un mémorandum contenant des suggestions et des propositions en vue d’une nouvelle législation en matière de construction d’édifices de culte chrétien sur le territoire national . L’intention de fonds qui inspirait les propositions des responsables chrétiens – indiquait à cette occasion S.Exc. Mgr Antonios Aziz Mina, Evêque copte catholique de Gizeh, à l’Agence Fides – était celle de « faciliter l’application de procédures rapides et claires dépendant seulement de la loi et dégagées de tout type d’arbitraire ». Selon les propositions alors présentées par les Eglises et communautés chrétiennes présentes en Egypte, la concession des permis de construire relatifs à des lieux de culte chrétien auraient dû être revenir aux autorités municipales locales, comme cela est déjà le cas pour la construction d’édifices privés, sans impliquer les niveaux provinciaux ou nationaux de l’administration.Les obligations bureaucratiques rendant difficile la construction de nouvelles églises remontent en partie à la période ottomane. En 1934, le Ministère de l’Intérieur y ajouta ce qu’il est convenu d’appeler « les dix règles » qui interdisent notamment de construire de nouvelles églises à proximité des écoles, des canaux, des édifices gouvernementaux, des voies ferrées et des zones résidentielles. Dans de nombreux cas, l’application rigide de ces règles a empêché de construire des églises dans des villes et villages habités par des chrétiens, en particulier dans les zones rurales de Haute Egypte.

ASIE/IRAQ - Djihadistes mis en fuite du village de Telskuf par l’action combinée des milices kurdes et des opérations aérienne de la coalition

Telskuf – L’offensive menée par quelques 150 djihadistes du prétendu « Etat islamique » au cours de la journée d’hier, 3 mai, sur Telskuf, petite ville de la pleine de Ninive dans laquelle, avant août 2014, vivaient quelques 12.000 chrétiens, aura duré seulement quelques heures. Les milices kurdes Peshmerga, appuyées par les raids aériens de la coalition internationale luttant contre le prétendu « Etat islamique », ont repris le contrôle au cours de cette même journée de mardi de ce qui actuellement se présente comme une ville inhabitée. Les affrontements entre les milices kurdes et les djihadistes du prétendu « Etat islamique » ont fait plusieurs victimes dans les deux camps. Les Peshmerga sont au nombre de trois au moins. Un communiqué de la coalition, repris par des sources kurdes consultées par l’Agence Fides, indique qu’un militaire américain est tombé, lui aussi, dans le cadre des affrontements avec les djihadistes du prétendu « Etat islamique » au sein du district de Telskuf. L’attaque djihadiste contre Telskuf faisait partie d’une offensive plus vaste tentée par les miliciens du prétendu « Etat islamique » afin d’ouvrir des percées dans les zones du nord de l’Irak tenues par les Peshmergas après que les milices kurdes aient remporté d’importants succès dans les affrontements contre les djihadistes, reconquérant d’importants villages dans la zone de Kirkuk.Telskuf est actuellement une ville fantôme. Ses habitants l’ont abandonnée en masse dans la nuit du 6 au 7 août 2014, lorsque des dizaines de milliers de chrétiens des villages de la plaine de Ninive fuirent face à l’avancée des milices du prétendu « Etat islamique ». Les djihadistes se retirèrent de Telskuf au cours des mois suivants mais la ville est demeurée déserte et les familles chrétiennes n’y retournent que pour célébrer les obsèques et enterrer leurs morts au cimetière local. Une partie des habitants de Telskuf ayant évacué la ville ont trouvé refuge dans la ville voisine d’Alqosh.

AMERIQUE/REPUBLIQUE DOMINICAINE - Initiative visant à éradiquer le travail des mineurs

Santo Domingo – Le travail des mineurs est un phénomène qui concerne 13% des enfants dominicains de 5 à 17 ans. Pour y faire face, est née dans le pays la Fondation Niños Limpiabotas La Merced, dont la mission est d’éradiquer l’exploitation des mineurs en tant que cireurs de chaussures dans la zone ouest de Santo Domingo, en les accompagnant et en leur permettant d’acquérir une formation complète au travers de l’acquisition de valeurs par lesquelles contribuer au développement d’une société libre, juste et solidaire. Selon les estimations de l’UNICEF, de par le monde existent 158 millions d’enfants de 5 à 14 ans qui travaillent soit 1 sur 6, des millions de ceux-ci le faisant dans des conditions dangereuses.

AMERIQUE/NICARAGUA - Déclarations de l’Evêque de Matagalpa après la mort violente du responsable d’un groupe antigouvernemental

Matagalpa – Déplorant l’assassinat d’Enrique Aguinaga Castrillo, connu également sous le surnom de « Commandant invisible », qui a eu lieu samedi dernier, 30 avril, et considérant que rien de positif ne naît de la militarisation des zones rurales du pays, l’Evêque de Matagalpa, S.Exc. Mgr Rolando José Alvarez Lagos, a exhorté à mettre un terme aux crimes contre les civils, en particulier dans le nord du pays. « La population vit dans la terreur… Par suite, il est important de démilitariser la zone et de faire cesser tout type de crime contre les civils » a demandé l’Evêque.Hier matin, 3 mai, Mgr Alvarez Lagos a célébré la Messe dans la Paroisse Notre Seigneur de Veracruz, dans la communauté d’El Cacao, au sein de la commune de Dario et s’est plaint du meurtre d’Enrique Aguinaga Castrillo auprès de la presse locale. Selon les moyens de communication, Enrique Aguinaga Castrillo a été l’un des nicaraguayens qui avaient demandé l’asile politique au Honduras en 2013. Il était par la suite revenu au Nicaragua en tant que responsable d’un groupe probablement armé, contraire au gouvernement inconstitutionnel de Daniel Ortega.Selon la version fournie par l’armée, les militaires ont tué « un délinquant » alors que la famille d’Enrique Aguinaga Castrillo affirme qu’il a été tué sauvagement au cours d’une embuscade et criblé de projectiles. A ce propos, Mgr Alvarez Lagos a indiqué que « tout crime commis contre les êtres humains, contre les civils qui se trouvent sans défense, est totalement répréhensible. En considérant par ailleurs la brutalité et la férocité avec lesquelles il a été perpétré, il est encore plus répréhensible et exécrable ».

AMERIQUE/MEXIQUE - Renforcer la sécurité des personnes à Veracruz et limiter le nombre des enlèvements

Veracruz – « A Veracruz, est nécessaire la mise en place d’un mécanisme de réaction immédiate en cas de disparition d’une personne, sans devoir attendre 72 heures pour déposer plainte » a déclaré l’Evêque de Cordoba , S.Exc. Mgr Eduardo Patiño Leal, en parlant à la communauté au terme de la célébration de la fête de la Sainte Croix, le 2 mai.« Nous savons qu’ailleurs dans le pays, on parvient à retrouver les personnes en vie si l’on intervient avant. Les autorités doivent garantir que ces crimes n’aient pas lieu. Malheureusement, non seulement ils continuent à se produire mais leur nombre augmente. Voila pourquoi nous prions pour les autorités afin qu’elles parviennent à trouver des solutions adéquates à ces tragédies » a ajouté l’Evêque selon la note parvenue à l’Agence Fides. « Il faut garantir la sécurité de la population de Veracruz et ne pas continuer à voir augmenter les cas de personnes disparues » a conclu Mgr Patiño Leal.L’Eglise dans cette zone a dû s’adapter à la situation diffuse de menaces ou de violences. Dans de très nombreuses Paroisses, la Messe dominicale de 20.00 a été anticipée « pour raisons de sécurité ». Dans les petits villages de campagne comme dans la périphérie également, où les fidèles mettent quelques heures pour se rendre à l’église, la Messe est célébrée le matin et non plus dans l’après-midi par crainte de revenir tard et d’être victimes de quelque groupe criminel.

AMERIQUE/MEXIQUE - Triste phénomène des enfants nés dans les prisons de la part de mères détenues

Mexico – Actuellement, dans les prisons mexicaines se trouvent plus de 13.000 femmes dont la majeure partie sont mères. Dans les centres de détention masculin et féminin de Sainte Marthe, à Mexico, vivent également 550 enfants qui sont nés sur place. Il s’agit de la prison dans laquelle réside le plus grand nombre de mineurs, environ 110. Selon la fondation Reinserta un Mexicano A. C., 80% de ces mineurs vivent dans des prisons présentant des contextes violents et en présence de drogue. Par ailleurs, dans 80% des instituts de peine du pays, il n’existe pas de Centre de développement enfantin pas plus que les conditions garantissant une vie digne pour leur âge et lorsque les mineurs se retrouvent dans la vie réelle, ils rencontrent de nombreux problèmes.Toutes les prisons du Mexique n’admettent pas la présence de mineurs là où sont détenues leurs mères et cela, dénonce la Commission nationale des Droits fondamentaux, viole le droit des enfants à vivre avec leur mère. Dans une étude sur les femmes détenues, ce même organisme a enregistré la présence d’enfants dans 51 centres de réclusion. La présence des mineurs est autorisée seulement dans le cas où l’enfant naît alors que sa mère purge une peine. A la prison d’Acapulco, des enfants de 14 ans vivent avec leurs mères. Dans dix autres pénitenciers de Basse Californie, du Chiapas, du District fédéral, de Jalisco, de Nayarit, de San Luis Potosí, du Yucatán et de Zacatecas, la présence des mineurs n’est pas autorisée.

AMERIQUE/MEXIQUE - Renforcer la sécurité des personnes à Veracruz et limiter le nombre des enlèvements

Veracruz – « A Veracruz, est nécessaire la mise en place d’un mécanisme de réaction immédiate en cas de disparition d’une personne, sans devoir attendre 72 heures pour déposer plainte » a déclaré l’Evêque de Cordoba , S.Exc. Mgr Eduardo Patiño Leal, en parlant à la communauté au terme de la célébration de la fête de la Sainte Croix, le 2 mai.« Nous savons qu’ailleurs dans le pays, on parvient à retrouver les personnes en vie si l’on intervient avant. Les autorités doivent garantir que ces crimes n’aient pas lieu. Malheureusement, non seulement ils continuent à se produire mais leur nombre augmente. Voila pourquoi nous prions pour les autorités afin qu’elles parviennent à trouver des solutions adéquates à ces tragédies » a ajouté l’Evêque selon la note parvenue à l’Agence Fides. « Il faut garantir la sécurité de la population de Veracruz et ne pas continuer à voir augmenter les cas de personnes disparues » a conclu Mgr Patiño Leal.L’Eglise dans cette zone a dû s’adapter à la situation diffuse de menaces ou de violences. Dans de très nombreuses Paroisses, la Messe dominicale de 20.00 a été anticipée « pour raisons de sécurité ». Dans les petits villages de campagne comme dans la périphérie également, où les fidèles mettent quelques heures pour se rendre à l’église, la Messe est célébrée le matin et non plus dans l’après-midi par crainte de revenir tard et d’être victimes de quelque groupe criminel.

AFRIQUE/NIGERIA - Appui du Président de la Conférence épiscopale au plan de lutte contre la corruption et la violence du Chef de l’Etat

Abuja – « Nous louons vos efforts pour combattre Boko Haram et la corruption. Nous souhaitons que justice soit faite selon la loi, sans qu’existent de poches d’impunité » a affirmé S.Exc. Mgr Ignatius Ayau Kaigama, Archevêque de Jos et Président de la Conférence épiscopale du Nigeria, dans son discours prononcé à l’occasion de la visite des Evêques au Président nigérian, Muhammud Buhari, le 2 mai.Se référant à Boko Haram et à la corruption, Mgr Kaigama les a qualifiés de « monstres qui menacent de déstabiliser le Nigeria et de détruire la croissance et le développement de la Nation ». Dans son discours, dont le texte a été envoyé à l’Agence Fides, l’Archevêque de Jos souligne les efforts que l’Eglise catholique fait afin de venir en aide aux populations contraintes à fuir les violences de la secte islamiste. « En particulier – a rappelé l’Archevêque – les Evêques de Maiduguri et de Yola, comme ceux du reste du pays, ont accueilli un grand nombre d’évacués. La Caritas Nigeria a envoyé une délégation au Cameroun avec une quantité significative d’aides afin de secourir les milliers de nigérians qui se sont réfugiés dans ce pays ».Le Président de la Conférence épiscopale a ensuite cité les récents massacres perpétrés dans les Etats du sud, comme ceux d’Agatu et de Nimbo , attribués aux bergers Fulanis, lesquels seraient également responsables de l’embuscade manquée contre la voiture de S.Em. le Cardinal John Olorunfemi Onaiyekan, Archevêque d’Abuja.Selon Mgr Kaigama, il faut venir en aide tant aux bergers en difficulté à cause des changements climatiques qu’aux agriculteurs, y compris pour créer une économie moins dépendante du pétrole. Cependant, il affirme dans le même tant que « les attaques armées et les massacres sont devenus une menace nationale au point qu’il faudrait les considérer comme une rébellion et les traiter comme telle ».Mgr Kaigama s’est enfin plaint du manque de soutien apporté par l’Etat aux écoles catholiques, qualifiées « d’écoles missionnaires », alors qu’elles fournissent une éducation de qualité à tous ceux qui le demandent, sans discrimination, ainsi que des énormes difficultés rencontrées pour construire des lieux de culte chrétiens au sein des Universités fédérales dans les Etats du nord, à majorité musulmanes, tout comme pour édifier de nouvelles églises au sein de ces mêmes zones.« Nous vous demandons de pousser les gouvernements de ces Etats à faire respecter la liberté de religion inscrite dans notre Constitution » a demandé Mgr Kaigama au Chef de l’Etat.

EUROPE/CONFEDERATION HELVETIQUE - Pour cheminer ensemble sous l’action de l’Esprit

Solothurn – Les « mouvements » de notre temps impliquent tout un chacun. Il en est qui sont contraints à se déplacer, voire même à fuir, se déracinant pour toujours de leur propre histoire et de leur propre contexte et il en est qui, se faisant l’illusion que le fait de se déplacer soit synonyme de liberté, mène une vie privée de racines et d’appartenances stables. Les jeunes font particulièrement l’expérience d’une incertitude identitaire inédite, risquant de se perdre dans la crise de toute valeur et idéologie.Ainsi que l’indique à l’Agence Fides Bianca Maisano, des Missionnaires séculières scalabriniennes, plus de 400 personnes de plus de quarante langues et cultures différentes se sont rencontrées dans la ville de Solothurn dans le cadre de la Fête de Printemps organisée au Centre international Scalabrini du 29 avril au 1er mai. La fête en question avait cette année pour thème « Dans les mouvements de notre temps, quels signes de vie nouvelle ? « Voici, je fais l’univers nouveau ». La rencontre de formation, qui constitue désormais un rendez-vous traditionnel, a vu réuni des jeunes, des familles et des amis de différentes nationales dont des réfugiés.Ont eu lieu dans ce cadre un forum auquel participaient Mauro Magatti et Chiara Giaccardi, enseignants de l’Université catholique de Milan, un dialogue en huit langues différentes se développant en groupes, des moments de jeu, de fête et de musique ainsi qu’une Messe en l’église des Jésuites, célébrée par le Vicaire général du Diocèse de Bale Solothurn, Mgr Markus Thürig, en présence de missionnaires scalabriniens, les Pères G. Bortolamai et O. Gil, et du Père S. Viola, qui ont permis à tous de vivre une expérience de don réciproque et de témoignage,Selon l’intuition prophétique du Bienheureux Giovanni Battista Scalabrini, la Providence, c’est-à-dire le souffle de l’Esprit, fait se mouvoir de l’intérieur l’histoire et le cœur, les transformant en terrain fertile pour un nouveau chemin à parcourir ensemble.

AFRIQUE/RD CONGO - Souvenir de « Papa Wemba », ambassadeur de la culture congolaise et catholique engagé, de la part du Président de la Conférence épiscopale

Kinshasa – « Il s’agissait d’un catholique engagé qui a rendu témoignage de l’Eglise en diffusant le message du Synode des Evêques pour l’Afrique en matière de réconciliation, de justice et de paix ». C’est en ces termes que S.Exc. Mgr Nicolas Djomo, Evêque de Tshumbe et Président de la Conférence épiscopale de République démocratique du Congo , se souvient de « Papa Wemba », au siècle Jules Shungu Wembadio, considéré comme l’icône de la musique congolaise et ambassadeur de la culture nationale mort à Abidjan le 24 avril des suites d’un malaise durant un concert.En adressant ses condoléances à la famille du chanteur, « au nom de la CENCO et en mon nom personnel », Mgr Djomo, entend « au travers de ce message atteindre tous ceux qui se sentent touchés par ce deuil ». « En particulier – poursuit le texte – je pense à l’ensemble du peuple congolais qui pleure l’un de ses ambassadeurs de la musique et de la culture ayant porté hors des frontières la richesse extraordinaire de la musique congolaise ».Le Président de la CENCO souligne en outre l’engagement chrétien de « Papa Wemba ». « C’est avec fierté que nous nous souvenons de « Papa Wemba », outre que pour son immense talent et sa brillante carrière musicale, pour sa figure de catholique engagé, qui a rendu témoignage de l’Eglise en diffusant le message du Synode des Evêques pour l’Afrique en matière de réconciliation, de justice et de paix. Il a participé à la sortie, en 2011, de l’album Afrika Tenda Amani , produit par Radio Vatican pour accompagner la publication de l’Exhortation apostolique post-synodale Africae Munus de S.S. Benoît XVI. En novembre 2011, « Papa Wemba », rappelle Mgr Djomo, avait participé au concert tenu à l’occasion de l’arrivé du Pape Benoît XVI à Cotonou, au Bénin, toujours dans le cadre de la remise de l’Exhortation apostolique post-synodale Africae Munus, un concert basé sur ses principaux thèmes : la réconciliation, la justice et la paix ».

ASIE/YEMEN - Poursuite des négociations en vue de la libération du prêtre salésien pris en otage après le massacre d’Aden

Aden – Deux mois après le massacre perpétré par un commando terroriste dans la clinique d’Aden dans le cadre duquel ont perdu la vie quatre Missionnaires de la Charité ainsi que 12 autres personnes, aucune nouvelle certaine n’est encore parvenue concernant le sort du Père Thomas Uzhunnalil, prêtre salésien qui se trouvait dans la structure et que les terroristes ont emmené avec eux après leur attaque. En l’absence d’informations vérifiées, des rumeurs continuent à circuler sur le fait qu’il est encore vivant et sur les négociations en cours visant à obtenir sa libération.« Les dernières paroles, rassurantes en un sens, me sont parvenues de manière indirecte voici quelques dix jours. Il m’a alors été dit que le Père Uzhunnalil était vivant et que son retour à la liberté pourrait être imminent. Mais, depuis lors, rien ne s’est passé. Nous espérons et nous prions pour lui » indique à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Paul Hinder OFM Cap, Vicaire apostolique pour l’Arabie méridionale.Aux négociations, participent les services de sécurité locaux, qui continuent à suivre l’affaire avec la discrétion requise, même en l’absence de faits nouveaux.Au cours de la Semaine Sainte, avaient circulé sur Internet des indiscrétions qui accréditaient, sans aucune preuve, la mise à mort par crucifixion du prêtre salésien de nationalité indienne. Le 29 mars, la Congrégation salésienne, dans un communiqué officiel, avait invité tout un chacun à ne pas croire aux fausses nouvelles diffusées sur Internet à propos du sort du Père Uzhunnalil .Entre temps, les Missionnaires de la Charité présentes au Yémen continuent à œuvrer dans leurs maisons de Sanaa et de Hodeyda, au service de ceux qui souffrent le plus, dans un pays encore déchiré par le conflit entre l’armée et les rebelles Huthi.

ASIE/TURQUIE - Augmentation du nombre des recours de communautés chrétiennes contre l’expropriation des églises de Diyarbakir

Diyarbakir – Alors qu’à Diyarbakir, le couvre-feu proclamé par les autorités turques se prolonge, se multiplient également les recours présentés par les représentants légaux des fondations liées aux communautés chrétiennes contre l’ordre d’expropriation urgente par lequel à la fin du mois de mars, le gouvernement turc a séquestré une vaste zone de la ville sise sur les rives du Tigre, dans le cadre des opérations militaires menées dans le sud du pays contre les positions du Parti des travailleurs du Kurdistan .Dans la zone urbaine placée sous séquestre sont érigées toutes les églises présentes à Diyarbakir : l’église chaldéenne Saint Serge, l’église arménienne catholique, l’église arménienne apostolique Saint Cyriaque et l’église syriaque de la Très Sainte Vierge Marie ainsi qu’un lieu de culte protestant outre à plus de 6.000 habitations se trouvant en grande partie dans le centre historique. Déjà au moment de la mesure, aucune église de Diyarbakir n’était ouverte au culte.Les représentants de la Fondation syriaque et les représentants de la communauté locale évangélique avaient déjà présenté un recours contre l’expropriation devant la Cour de Diyarbakir à la mi-avril . Maintenant – indiquent des sources locales consultées par l’Agence Fides – la Fondation de l’église arménienne apostolique Saint Cyriaque a déposé devant le Conseil d’Etat, un recours demandant l’annulation de la mesure d’expropriation. La requête met en cause directement le Premier Ministre turc, Ahmet Davutoglu, et le Ministre de l’Environnement et de la Planification urbaine, Idris Gulluce. Selon Ali Elbeyoglu, Avocat de la Fondation, les motifs de l’expropriation ne sont pas indiqués clairement, contrairement à ce qui est prévu par la législation en vigueur.La mesure d’expropriation prise par le gouvernement avait été également publiée au Journal officiel du Conseil des Ministres. Le séquestre de la zone avait été justifié comme mesure préventive prise dans l’urgence afin de préserver le centre historique de Diyarbakir des conséquences du conflit.

AMERIQUE/COLOMBIE - Pour l’Evêque de Tibu, « certains sont intéressés par le fait de ne pas arriver au terme des processus de paix »

Tibú – « La communauté de La Gabarra, les responsables de la communauté, la famille d’Henry Perez et nous sommes dans une grande attente parce que nous croyons qu’Henry est vivant , bien qu’il soit encore retenu en otage, et la société continuera à demander de ses nouvelles ». C’est ce qu’a déclaré S.Exc. Mgr Omar Alberto Sánchez Cubillos OP, Evêque de Tibu, au cours de la conférence de presse convoquée le 1er mai pour remercier les moyens de communication locaux de la place qu’ils accordent à cette affaire.Henry Perez, responsable paysan représentant de la communauté de La Gabarra, a disparu le 26 janvier dernier. Connu dans toute la zone de Tibu, il a beaucoup travaillé en faveur de la paix et de la promotion des paysans, de la défense des droits fondamentaux et du processus de paix dans la zone. Les FARC et l’ELN se sont disputées la zone de Tibu de manière violente, au travers d’affrontements armés entre elles et par le biais de menaces à la population.« La société est disposée à pardonner aux responsables mais Henry doit revenir dans sa communauté parce que nous nous trouvons dans le cadre d’un processus de réconciliation » a ajouté Mgr Sánchez Cubillos, soulignant toutefois la peur et la préoccupation qui caractérise une grande partie de la population à cause de la violence.« Nous devrions avoir un climat social calme mais nous savons tous qu’il existe des groupes intéressés au fait que ces processus de paix n’arrivent jamais à leur terme ou à ce qu’ils soient lents » a ajouté l’Evêque. Selon la note envoyée à Fides, l’Evêque de Tibu a conclu en demandant aux institutions de l’Etat de redonner confiance à la population et de s’engager au sein des communautés pour démontrer leur proximité.

AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Déclaration du Président de la Commission Justice et Paix de la SACBC à l’occasion du 1er mai

Johannesburg – « Le chômage des jeunes continue à mettre en danger la sécurité de notre nation et la stabilité de la vie de notre famille. Il s’agit d’une bombe à retardement qui explosera bientôt au milieu de nous » affirme S.Exc. Mgr Abel Gabuza, Evêque de Kimberley et Président de la Commission Justice et Paix de la Southern African Catholic Bishops’ Conference , dans une déclaration faite à l’occasion de la fête du 1er mai.Mgr Gabuza demande au gouvernement des solutions « urgentes et concrètes », en particulier en revoyant la politique des aides salariales destinées aux jeunes, qui devraient favoriser leur embauche. « Les récentes statistiques relatives au chômage des jeunes indiquent que les aides salariales pour les jeunes n’ont pas été capables de l’éradiquer. Malgré le schéma des aides, le nombre des jeunes sans travail a augmenté, passant de 3,14 millions en 2009 à 3,38 millions actuellement » affirme le Président de la Commission Justice et Paix de la SACBC dans la déclaration parvenue à l’Agence Fides.Le programme des aides, lancé en 2014 et qui devait s’achever en décembre 2016, a été prorogé d’un an. Selon Mgr Gabuza, cela n’est cependant pas suffisant pour créer de nouveaux emplois parce que « d’ici la fin décembre de cette année, on estime que le programme générera 423.000 nouveaux postes de travail. Même s’il parvenait à atteindre l’objectif fixé, cela serait encore bien en deçà des 3,2 millions d’opportunités d’emploi dont les jeunes de notre pays ont besoin ».La Commission Justice et Paix de la SACBC estime en outre que les sud-africains devraient être préoccupés parce que « la réalité du chômage des jeunes dans notre pays est le symptôme d’un problème plus profond, lié à un capitalisme sans freins qui a créé une crise économique mondiale que les capitalistes eux-mêmes ne sont pas en mesure de résoudre ».Mgr Gabuza conclut en avertissant que, « dans un monde où la dignité du travail est subordonnée au pouvoir du profit, nous créons une société du déchet dans laquelle se perd le profond respect de la dignité du travail et où la jeunesse et les personnes âgées sont réduits à des coûts de production qui peuvent être facilement éliminés lorsque cela est nécessaire ».

AFRIQUE/QFRIQUE DU SUD - Déclaration du Président de la Commission Justice et Paix de la SACBC à l’occasion du 1er mai

Johannesburg – « Le chômage des jeunes continue à mettre en danger la sécurité de notre nation et la stabilité de la vie de notre famille. Il s’agit d’une bombe à retardement qui explosera bientôt au milieu de nous » affirme S.Exc. Mgr Abel Gabuza, Evêque de Kimberley et Président de la Commission Justice et Paix de la Southern African Catholic Bishops’ Conference , dans une déclaration faite à l’occasion de la fête du 1er mai.Mgr Gabuza demande au gouvernement des solutions « urgentes et concrètes », en particulier en revoyant la politique des aides salariales destinées aux jeunes, qui devraient favoriser leur embauche. « Les récentes statistiques relatives au chômage des jeunes indiquent que les aides salariales pour les jeunes n’ont pas été capables de l’éradiquer. Malgré le schéma des aides, le nombre des jeunes sans travail a augmenté, passant de 3,14 millions en 2009 à 3,38 millions actuellement » affirme le Président de la Commission Justice et Paix de la SACBC dans la déclaration parvenue à l’Agence Fides.Le programme des aides, lancé en 2014 et qui devait s’achever en décembre 2016, a été prorogé d’un an. Selon Mgr Gabuza, cela n’est cependant pas suffisant pour créer de nouveaux emplois parce que « d’ici la fin décembre de cette année, on estime que le programme générera 423.000 nouveaux postes de travail. Même s’il parvenait à atteindre l’objectif fixé, cela serait encore bien en deçà des 3,2 millions d’opportunités d’emploi dont les jeunes de notre pays ont besoin ».La Commission Justice et Paix de la SACBC estime en outre que les sud-africains devraient être préoccupés parce que « la réalité du chômage des jeunes dans notre pays est le symptôme d’un problème plus profond, lié à un capitalisme sans freins qui a créé une crise économique mondiale que les capitalistes eux-mêmes ne sont pas en mesure de résoudre ».Mgr Gabuza conclut en avertissant que, « dans un monde où la dignité du travail est subordonnée au pouvoir du profit, nous créons une société du déchet dans laquelle se perd le profond respect de la dignité du travail et où la jeunesse et les personnes âgées sont réduits à des coûts de production qui peuvent être facilement éliminés lorsque cela est nécessaire ».

AMERIQUE/PORTO RICO - Prise de position de l’Archevêque de San Juan de Puerto Rico sur la situation actuelle

San Juan – « Aujourd’hui, le pays nous demande de ne pas nous taire. Se taire signifie se résigner et nous portoricains sommes des hommes de paix mais non de résignation ». C’est en ces termes que l’Archevêque de San Juan de Puerto Rico, S.Exc. Mgr Roberto Octavio González Nieves OFM, est intervenu à New York dans le cadre du forum organisé au Centre d’Etudes portoricaines de l'Hunter College, les 22 et 23 avril derniers sous le titre « Refondons Porto Rico ».Dans son intervention, Mgr González Nieves s’est adressé en premier lieu aux émigrés portoricains de New York et aux enfants des immigrés nés en Amérique, soulignant que « toute réflexion sur le peuple portoricain qui exclut les portoricains de la diaspora serait incomplète ». Par suite, il a continué : « Nous, portoricains, sommes très divisés et polarisés. Nous ne sommes pas unis. Notre unité est nécessaire si nous voulons progresser. Si nous éliminons les inégalités entre nous et que nous réussissons à vivre avec nos divers points de vue dans un esprit de respect réciproque, avec amour et miséricorde alors l’effort visant à refonder notre pays pourra devenir un projet pour créer cette unité si nécessaire et tant voulue par tous les portoricains ».Le forum de New York a également traité de la situation économique et politique liée à la grave crise que traverse actuellement Porto Rico . A la fin de l’an passé, le pays comptait environ 3,5 millions d’habitants alors que les portoricains expatriés – principalement aux Etats-Unis – étaient environ 5 millions, sans compter les enfants de portoricains nés à l’étranger. Au cours de ces seuls derniers mois, environ 500.000 résidents ont quitté le pays officiellement.Le gouvernement de Porto Rico ne parvient pas à payer les dettes contractées. Son gouverneur, Alejandro García Padilla, a annoncé les défauts de paiement du 1er mai dans un discours télévisé et a imploré le Congrès des Etats-Unis de donner à Porto Rico les instruments légaux nécessaires afin de restructurer sa dette publique.

AFRIQUE/ETHIOPIE - Pâques à la mission de Robe

Kofale – « Ces Pâques ont été caractérisées par la pluie et par les ténèbres. Nous avons été privés d’énergie électrique pendant toute la journée tant le Samedi Saint que le Dimanche de Pâques. Prévoyant qu’il n’y aurait pas eu de place suffisante dans l’église, nous avons préparé la liturgie de l’eau et du baptême sur le parvis de notre petite église de Kofale. Tout a été bien préparé avec de l’herbe, des fleurs et une forte lampe mais l’énergie électrique n’est pas revenue ». C’est ainsi que le Père Angelo Antolini, Préfet apostolique de Robe, raconte à l’Agence Fides comment il a célébré Pâques, le Dimanche 1er mai, avec sa communauté.« Il a plu fortement pendant tout l’après-midi – poursuit-il – et il n’a pas été facile de gérer les 180 personnes présentes à la veillée mais nous nous en sommes tirés et bien. Nous avons eu recours à un générateur pour la nuit et, au cours de la procession de la lumière, que nous faisons toujours en partant de la maison adjacente des religieuses, la pluie a diminué d’intensité. Une fois à l’église, nous avons installé les personnes dans l’ordre, celles de Kofale, de Gode et de Denda, celles qui devaient recevoir le baptême, la confirmation et d’autres sacrements, les jeunes enfants ayant leur place pour pouvoir dormir quand ils en avaient besoin.La liturgie de la Parole s’est déroulée dans l’ordre et l’attention. Après chaque groupe de trois lectures, j’ai laissé un espace pour la réflexion. J’ai toujours dit un mot comme le Seigneur m’inspirait de le faire et en m’en remettant à Lui, Il m’a aidé à prononcer des paroles simples mais profondes et ressenties. A 01.00, nous sommes arrivés à la liturgie de l’eau. Il semblait ne plus pleuvoir. A peine sommes-nous sortis cependant que la pluie a repris, sous la forme d’un crachin fin et gênant. Par ailleurs, la grande lampe n’a pas voulu s’allumer. Un peu de panique avant de trouver une solution sous la forme d’une autre lampe, mise en place sur le moment, et beaucoup de confusion à cause du manque de lumière pour les 35 catéchumènes que nous devions parvenir à mettre en ordre en quelque manière en compagnie de leurs parrains. Cette petite pluie nous a accompagnés à tous les instants mais personne ne s’en est aperçu. Nous en avons pris conscience lorsque, vers 02.00, nous sommes rentrés dans l’église et que l’évaporation a rendu le plancher mouillé et saturé d’humidité.La liturgie eucharistique a été beaucoup plus rapide mais également très profonde, marquée par l’émotion des néophytes, vraiment pris par le grand mystère. Quelqu’un a rendu témoignage de la joie et du bonheur de la vie nouvelle qui commençait en lui. La présence de l’Esprit du Seigneur ressuscité était palpable, presque physique et ceci nous a porté une profonde paix dans le cœur. Nous avons terminé la veillée avant 03.00 et nous avons ensuite consommé avec toute la communauté le traditionnel agneau pascal ». « En cette nuit de Pâques – conclut le Préfet apostolique – à la lecture de l’Evangile « Il n’est pas ici, Il est ressuscité ! Inni as hin jiru; ka’eera!, j’ai érouvé une grande émotion, entouré par l’amour de tous mes fidèles ».

ASIE/PALESTINE - Déclarations du Président de l’Autorité palestinienne sur la protection de la présence chrétienne au Proche-Orient

Ramallah – La protection de la présence chrétienne en Palestine et dans tout l’Orient « est pour nous un devoir et une mission ». C’est ainsi que le Président palestinien, Abu Mazen, a réaffirmé son engagement à faire tout son possible pour remplir cette obligation au profit de l’unité et du bien commun de tout le peuple palestinien. Le Président a confirmé cet engagement dans un message adressé aux chrétiens à l’occasion de Pâques, célébrée hier par les Eglises suivant le calendrier julien et vécue en Palestine comme fête nationale.« Ce n’est pas un secret – peut-on lire dans le texte diffusé par le responsable palestinien – que le destin des chrétiens au Proche-Orient est semé d’embûches », dans une spirale qui met en danger la coexistence, le pluralisme et la liberté religieuse. C’est pourquoi – a remarqué Abu Mazen – il faut s’opposer para tous les moyens à toutes les tentatives visant à affaiblir la présence des chrétiens autochtones en Terre Sainte.Dans son message pascal, le Président palestinien a voulu souligner que la permanence d’une communauté chrétienne arabe à Jérusalem est perçue comme une richesse et une aide à vivre en plénitude le pèlerinage sur les Lieux Saints de la part des chrétiens provenant de tous les coins du monde, qui visitent la Terre Sainte surtout à l’occasion des Solennités liturgiques.Le texte présidentiel, parmi les nouveautés positives enregistrées ces derniers temps en matière de présence chrétienne en Terre Sainte, rappelle l’accord entre le Saint-Siège et l’Etat palestinien signé le 26 juin 2015 et entré en vigueur au début de cette année.

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